Sans titre

Une dernière lame de cristal vient a pénétrer mon cœur
Aucune main ne viendra l’arrêter, tout comme les autres,
Celle ci sera la plus douloureuse et la fatale, mon agonie restera silencieuse,
Je disparaîtrais dans les ombres de la nuit oublié de tous n’existant pour aucun, Je l’es aient toutes aidées et toutes mon poignardées,
Quand de confiance je leurs ai tourné le dos,
Ma fatalité réside dans les femmes,
Celle-ci j’aurais aimé la tenir une dernière fois dans mes bras
Mais elle me l’interdis et si à moi elle dis m’aimer,
Au monde elle n’en dis que le contraire
Je m’en vais gésir dans la nuit noire, je sent sa froideur m’envahir,
J’ai moi même attaché la corde a mon cou et ce fut elles qui m’ont poussées
Je m’en vais loin de tout, il ne me restera plus que la folie et la solitude pour M’accompagner dans ce long voyage,
Pas une pour m’accompagner,
Pas même une pour m’achever,
La nuit m’englobe dans son écrin meurtrier de fraîcheur,
Et le loup de Mishra hurle a la lune,
Ce soir résonne la dernière sonate
Une sonate a la mort,
La mort de l’amour.
La mort de mon cœur.